31/01/2004

L'école buissonnière

Il faut se méfier des mains ; elles sont traîtresses. Elles vous feraient croire à n’importe quoi. Même sur vos joues, ne les croyez pas. Et si par mégarde elles effleuraient vos paupières, il est encore temps de vous éloigner.

 

Fuir. Exit.

 

La lune ne sourit pas vraiment, et les étoiles filantes en vérité n’en sont pas. Le vent, c’est un déplacement d’air.

Rien qu’un déplacement d’air. Quelque soit l’excuse qu’on puisse s’inventer.  Ce soir ô pères poètes, de vos bancs de vie, je fais l’école buissonnière.



12:39 Écrit par ptitanne | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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