31/01/2004

Ma gauchitude...

Sont-ce mes lectures qui me façonnent ainsi, ou parviens-je à percevoir l’urgence de la présence au manège qui m'entoure. Plus vraie, sans doute. Le plus possible. Je ferme mon livre et je t’écoute. J’apprends le silence.

 

Tout à l’heure, je l’ai rejoint dans le jardin. Je n’avais rien à lui dire.

 

Une voix intérieure… Alors, tu as peur, n’est-ce pas ? Peur de ta nullitude, de ta gauchitude, de ton avoirude rien à dire…

 

Parfois je n’ai rien à dire.

Parfois j’hésite entre deux gestes, deux regards à donner.

Mais je parle. Et je regarde. Et je le fais.

 

Donc je bien fais…


12:22 Écrit par ptitanne | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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