16/03/2004

Quoi de plus extraordinaire,... d'extra-ordinaire que de par

Quoi de plus extraordinaire,... d'extra-ordinaire que de parvenir à laisser tomber tous les masques, le temps d'un ou deux verres, sur le "rebord du monde"...
 
J'ai perdu l'utilité de me jouer un rôle, celui d'une femme, celui d'une étudiante, celui d'une musicienne, celui... d'une passagère de ma vie, en somme. Le langage est le même, plus besoin de ponctuer le dialogue de "tu comprends où je veux en venir?"
 
Et c'est vrai, le temps a lâché prise. Enfin. Merci à toi pour ce moment inouï, et désarmant de sincérité.

09:38 Écrit par ptitanne | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

... on se cache tous derriere un masque... c'est peut etre comme un carapace qui nous protége de nous même...

Écrit par : joey | 16/03/2004

... montrer son vrai visage peut parfois poser des problèmes pour se faire accepter à l'intérieur d'un groupe (dixit qqn que je connais) mais je persiste à penser que c'est la meilleure des façons pour rester honnête avec soi-même... bisous à toi

Écrit par : Nicolas | 16/03/2004

Déjà trois ou quatre commentaires que j'efface. J'ai envie de te faire part, mais j'ai pas envie de te communiquer des désillusions ou de mettre trois phrases de faux sage démoralisateur. Donc, juste tant mieux si t'y as cru...

Écrit par : blick | 16/03/2004

...
tomber le masque, c'est quand même plus net!

j'ai un vieux texte qui parle du masque de verre... je te le file...

Écrit par : poète guerrier | 16/03/2004

L’intérieur ne change pas et parfois le regard sur l’extérieur lit les formules qu’il a trop souvent observées. Tout reste beau et le reste laid, comme autrefois. Ce que la timidité m’empêchait de dire, ce que la mathématique de la vie freine mes dires, ce que je ne devrais pas dire. Que rien ne t’empêche de vieillir, car là est la beauté de ce qui t’importe vraiment. Ma sagesse est le résumé de mes délires, mes aigreurs sont autant de regrets de n’y avoir cru. Croît, croit, protège l’intérieur, quels que soient les sillons qui se creuseront autour de ton regard de sourire qui les effaceront. L’envers, c’est les autres. Pas de pitié pour les Shadoks d’en haut, vive la réalité qui te meut et t’émeut. Quant à moi, je continue à protéger mes rêves du jugement des autres. Un instant partagé n’est pas un rêve partagé, l’isolement est mon choix et ne préjuge pas des tiens. Vis ta vie et prends surtout appui sur elle. Ce que je n’arrive à dire pour t’envoler (ceux qui te poussent à t’envoler risquent-ils de te voler ce que tu as en). Donc, juste tant mieux si tu y as cru.
Comme quoi ton post peut envoyer les uns et les autres vers où ils volent.

Écrit par : blick | 18/03/2004

"L’envers, c’est les autres..." C'est assez fortiche, ça... Et bien vrai. Je me suis axée longtemps sur l'isolement pour protéger mes rêves. Mais n'existe-t-il pas une 3e face sur laquelle nous pouvons nous rencontrer pour partager ceux-ci? Il arrive qu'on rencontre par hasard une personne dont un instant tu crois que c'est ton double, tu ne ressens plus le besoin de te justifier, tout est si clair.

Souvent je tente de rester assez évasive dans mes textes, précisément pour que tous puissent s'y retrouver. Tout est toujours (le plus souvent) possible pour qui cherche bien. Je crois qu'une parole qui n'est pas "universalisable" est une parole qui se perd.

C'est là que j'ai trouvé mon en-droit... :-)

Écrit par : ptitanne | 18/03/2004

nous rencontrer pour partager tes rêves ? :-)

il est en effet arrivé que, j'en ai perdu la trace, entre les deux j'ai eu très peur car j'ai eu l'impression de prendre une place qui ne me revenait pas, chacun ses ptites histoires qui mènent notre vie

je te fais trois bisous, un par face et te souhaite plein de tes rêves

Écrit par : blick | 18/03/2004

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