27/04/2004

Absurdité passagère

Peu dormir…

 

Et s’il ne reste plus de vin, plus besoin. Tu vogues, maladroit, ivre de fatigue, entre démence et rêveries oubliées.

 

Le monde alors n’est plus que vacarme tout autour, il faut se cacher les yeux et les oreilles pour rester blotti bien au chaud dans cette absurdité, douce et passagère.  Ici, tout revient valser, et tu n’es plus que ce regard que tu poses sur toi-même, spectateur impuissant de tes anciens petits drames, anciens fous rires. Les phrases et les visages rivalisent dans ta mémoire et tu les chasses, un à un.

 

Ne regarde pas ta folie quand elle te fait les yeux doux, tu risquerais d’être avalé à jamais.

19:15 Écrit par ptitanne | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

entre démences et rêveries il n'y a place que pour la vie ....

Écrit par : xian | 27/04/2004

oui bien-sur xian... toi l'éternel optimiste devant l'éternel... mais il y a des soirs, où comme dit anne, ivre de fatigue... ;)

Écrit par : imagine | 27/04/2004

toi même !

Écrit par : blick | 28/04/2004

Merci pour ton passage je vends !

Écrit par : Julie-tte | 28/04/2004

Coucou... entre errances et utopie....

Écrit par : Just-de-passage | 28/04/2004

... le vin, le bon vin et l'ivresse légère d'un verre savouré face à face!

Écrit par : poète guerrier | 29/04/2004

... monde ephémère... instant de vie...

Écrit par : Nicolas | 29/04/2004

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