17/06/2004

Tout parle d’éternité.

Je vais donc poursuivre ma longue longue route puisque tout me parle de m’élargir, puisque tout parle d’éternité, et parce que l’éternité ne tient qu’à cette seule seconde où j’ai repris la plume et que je suis à présente.

 

Ne soyez pas effrayés si je vous surprends à vous parler de vous, de moi, de votre café qui refroidit déjà tandis qu’ensemble nous traversons les couloirs de nos vies. Anges invisibles qui me portez vers l’avant, je vais vous les dire les moments d’orage ou de beau temps, vous dire combien vous me peinez, si je vous aime, quel vent m’a poussée jusqu’à vous aujourd’hui, et pourquoi j’avance seule le long d’ici.

 

Tout parle d’éternité.

Tout parle d’éternité.


18:18 Écrit par ptitanne | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

je n'ai pas de souvenir du début et ne peux parler que de perpétuité, cela me peine...

Écrit par : blick | 17/06/2004

:) ...
mais vivons MAINTENANT!!!!
très belle horloge!!!!

Écrit par : tgtg | 17/06/2004

Arracher les aiguilles De toutes les horloges de la vie...Et ne vivre que de sensations, d'impressions et de sentiments...

Écrit par : Neige | 17/06/2004

temps et quand par malheur
je m'arrête à contempler
les alentours de mon âme,
je me surprends à détester
les secondes les minutes et les heures:
aurais-je assez de temps
pour m'en aller réparer
les désastres causée
de mes mains blanches...?
aurais-je assez de temps
pour enfin oser t'avouer que
je t'aime...?
aurais-je assez de temps pour me racheter
à tes yeux...?
aurais-je assez de temps pour finir ce...
...........................................................................................

Écrit par : sof | 17/06/2004

.... Oublier les secondes, les minutes, les heures, profiter de chaque instant...car chaque instant est un morceaux d'éternité....

Bisous ma ptitanne ;-)

Écrit par : Babylou | 18/06/2004

ether nité je ne parle pas,
j'écris,
silence qui se lit
allongé dans le creux
d'une main au coeur d'encre : bleue
Je me repose sur le papier,
Vaste comme la plaine : complètement d'étendue

Écrit par : yoann | 18/01/2005

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